Nous vous rappelons que le nouveau site Internet de la Communauté de Communes du Pays de Saint-Flour est en préparation. L'ancien site est toujours consultable, mais les informations ci-dessous ne sont plus actualisées.
 
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Le CAP Le BEP Le baccalauréat professionnel Le baccalauréat technologique La mention complémentaire Les formations complémentaires d'initiative locale Le brevet professionnel Le brevet de maîtrise Le brevet de technicien Le brevet technique des métiers Le brevet des métiers d'art Le brevet de technicien Écoles spécialisées Grandes écoles Classes préparatoires aux grandes écoles BTS DUT Université DEUST DEUG Licence professionnelle Maîtrises professionnalisées MST Maîtrises d'IUP Licence Maîtrise Master DESS DEA DRT Magistère Doctorat


Le CAP : certificat d'aptitude professionnelle
Le CAPA : certificat d'aptitude professionnelle agricole


Durée : 2 ans d'études après la 3e (y compris après une 3e d'insertion et une 3e SEGPA).
Objectif : se former à un métier. Environ 250 spécialités.
Formation : en lycée professionnel (en lycée professionnel agricole pour le CAPA) ou par la voie de l'apprentissage.
Au programme : équilibre entre enseignements généraux et enseignements techniques et professionnels (sous forme de cours, de travaux pratiques et de travaux en atelier, en labo ou sur le chantier en fonction de la spécialité).
Une période de formation en entreprise (de 8 à 16 semaines) est prévue.
Et après : vie active. Quelques poursuites d'études, plus particulièrement en formation complémentaire, en un an (mention complémentaire : MC ou formation complémentaire d'initiative locale : FCIL) tout en travaillant, pour obtenir une qualification professionnelle supérieure en préparant un brevet professionnel (BP) ou un brevet de maîtrise (BM).


Le BEP : brevet d'études professionnelles
Le BEPA : brevet d'études professionnelles agricoles


Durée : 2 ans d'études après la 3e.
Objectif : préparer une formation dans un domaine professionnel. Environ 40 spécialités.
Formation : en lycée professionnel (en lycée professionnel agricole pour le BEPA) ou par la voie de l'apprentissage.
Au programme : en lycée professionnel, des enseignements technologiques et professionnels et des matières générales (français, maths, histoire-géographie, langue vivante..) qui peuvent être communs à plusieurs BEP du même secteur professionnel.
Des enseignements spécifiques à la spécialité du BEP. Une période de formation en entreprise peut s'y ajouter (de 3 à 8 semaines).
Et après : plus de 60 % de poursuites d'études pour préparer un baccalauréat professionnel ou technologique.


Le baccalauréat professionnel (bac pro)

Durée : 2 ans d'études après un BEP (ou un CAP).
Les titulaires d'un CAP ne sont pas prioritaires. Seuls ceux qui bénéficient d'un très bon dossier scolaire ont des chances d'être admis dans certaines spécialités.
Objectif : obtenir une qualification plus élevée dans la même spécialité que le BEP ou CAP détenu. Environ 60 spécialités.
Formation : en lycée professionnel ou par la voie de l'alternance (apprentissage).
Au programme : approfondissement des connaissances acquises en BEP ou en CAP.
16 semaines de stage sont prévues au minimum.
Et après : vie active principalement.


Le baccalauréat technologique

Durée : 2 ans d'études après un BEP en passant par une 1ère d'adaptation.
Objectif : acquérir des connaissances générales et technologiques en vue de continuer des études supérieures technologiques, le plus souvent en 2 ans (BTS, DUT), voire plus.
Baccalauréats technologiques accessibles après un BEP :
• Bac STT (sciences et technologies tertiaires) avec 4 spécialités :
- Comptabilité et gestion
- Informatique et gestion
- Action et communication administratives
- Action et communication commerciales
• Bac STI (sciences et technologies industrielles) avec 7 spécialités industrielles :
- Génie mécanique
- Génie électronique
- Génie électrotechnique
- Génie civil
- Génie énergétique
- Génie des matériaux
- Génie optique
• Bac STL (sciences et technologie de laboratoire) avec 3 spécialités :
- Physique de laboratoire et de procédés industriels
- Chimie de laboratoire et de procédés industriels
- Biochimie - génie biologique
• Bac SMS (sciences médico-sociales)
• Bac STPA (sciences et technologies du produit agroalimentaire)
• Bac STAE (sciences et technologie de l'agronomie et de l'environnement
• Bac Hôtellerie


La mention complémentaire (MC)


Durée : 1 an d'études après un CAP, un BEP, un bac pro
Objectif : diplôme permettant une spécialisation plus fine ou une compétence complémentaire dans un domaine précis (par exemple MC coloriste-teinturier après un CAP de coiffure).
Environ 40 spécialités.
Formation : en lycée professionnel ou par la voie de l'apprentissage.
Une part importante de la formation professionnelle se déroule en entreprise.
Et après : vie active.


Les formations complémentaires d'initiative locale (FCIL)

Durée : 6 à 9 mois d'études après un CAP, BEP, un bac pro.
Objectif : la FCIL complète une formation de base pour l'adapter aux besoins des entreprises de la région grâce aux stages en entreprise. La FCIL n'est pas sanctionnée par un diplôme, contrairement à la mention complémentaire.
Une attestation de formation est délivrée.
Formation : en alternance (en partie au lycée professionnel ou au centre de formation d'apprentis, en partie en entreprise).
Et après : vie active.


Le brevet professionnel (BP)

Durée : 2 ans d'études après un CAP ou un BEP
Objectif : atteindre un niveau de qualification plus élevé permettant, entre autres, de s'installer à son compte.
Formation : en apprentissage ou en formation continue.
Au programme : approfondissement des techniques professionnelles et formation aux techniques de gestion.
Le BP, diplôme de l'Education nationale, ainsi que le BPA, délivré par le ministère de l'Agriculture, existent dans de nombreuses spécialités.


Le brevet de maîtrise (BM)

Durée : 2 ans d'études après un CAP ou un BEP et 3 ans d'expérience professionnelle.
Objectif : atteindre un niveau de qualification plus élevé permettant, entre autres, de s'installer à son compte.
Formation : en formation continue.
Au programme : approfondissement des techniques professionnelles et formation aux techniques de gestion.
Diplôme de la Chambre de métiers, le BM existe dans de nombreuses spécialités.
Informez-vous au centre d'information et d'orientation (CIO) ou à la Chambre de métiers.


Le brevet de technicien (BT)

Durée : 2 ans d'études après un CAP ou un BEP de la même spécialité.
Objectif : préparer une formation spécialisée dans un domaine professionnel très précis. Peu nombreux, les BT n'existent que dans certaines spécialités.
Formation : en lycée.
Au programme : 12 à 17 heures d'enseignement général, 17 à 25 heures d'enseignements technologiques et professionnels par semaine.
Et après : vie professionnelle. Possibilité de poursuite d'études en BTS de la même spécialité.
Pour en savoir plus sur les différents BT et connaître la liste des établissements, consultez la rubrique “Atlas des formations”.


Le brevet technique des métiers (BTM)

Durée : 2 ans d'études après un CAP ou un BEP.
Objectif : apporter une haute qualification professionnelle dans la spécialité correspondant au CAP ou au BEP.
Formation : en apprentissage ou en formation continue.
Diplôme de la Chambre de métiers, le BTM existe dans quelques spécialités (pâtissier, fleuriste, photographe, prothésiste dentaire... )


Le brevet des métiers d'art (BMA)

Durée : 2 ans d'études après un CAP (ou un BEP) de l'artisanat d'art.
Objectif : obtenir une qualification plus élevée et permettre de transmettre le savoir-faire du métier.
Formation : au lycée ou par l'apprentissage.


Le brevet de technicien (BT)
Le brevet de technicien agricole (BTA)


Durée : 3 ans d'études après la 3ème. Certains BT se préparent à partir d'une 2de générale et technologique, d'autres à partir d'une 2de spécifique.
Objectif : préparer une formation spécialisée dans un domaine professionnel très précis.
Formation : en lycée ou en lycée agricole pour les BTA.
Au programme : 12 à 17 heures d'enseignement général, 17 à 25 heures d'enseignements technologiques et professionnels par semaine.
Et après : vie professionnelle. Possibilité de poursuite d'études en BTS de la même spécialité.
Liste des BT accessibles après la 2de générale et technologique :
Collaborateur d'architecte • Constructions de moules et modèles • Encadrement de chantier (génie civil et BTP) • Etude et économie de la construction • Finitions et aménagements • Industrie et commerce du bois (exploitation ; débit ; négoce) • Industrie des céréales.
BTA (préparés en lycée agricole) : aménagement de l'espace • commercialisation et services • production • transformation. Ces BTA peuvent avoir plusieurs spécialités.
Liste des BT accessibles à partir d'une 2de spécifique :
Agencement • Ameublement • Dessinateur en arts appliqués (céramique, tapisserie de lisse, verrerie, cristallerie, volumes architecturaux, dessin de construction d'ameublement et métal d'art) • Dessinateur Maquettiste (arts graphiques ; cartographie) • Métiers de la musique • Papetier • Production et utilisation des cuirs et peaux • Topographe • Vêtement (création et mesure).


Écoles spécialisées

Les écoles spécialisées dispensent des formations professionnelles conduisant à des métiers précis : infirmier, éducateur spécialisé, journaliste, comédien...
Certains métiers se préparent uniquement dans des écoles spécialisées (infirmier par exemple). D'autres, comme le métier de journaliste, se préparent aussi à l'université, en IUT, en grande école...
Il existe des écoles spécialisées publiques dépendant de différents ministères, d'autre dépendant des Chambres de commerce et d'industrie et des écoles privées.
Durée des études : de 2 à 6 ans selon le diplôme préparé.
Diplômes délivrés :
• des diplômes d'État ou diplômes nationaux : paramédical, social, arts, architecture
• des diplômes d'école : certains sont bien reconnus, les professionnels du secteur accordant leur label. Mais, dans certains domaines, comme le commerce, le tourisme, la communication, l'art, l'audiovisuel, on trouve de très nombreuses écoles privées de qualité inégale. Une nécessité : bien se renseigner avant d'y entreprendre des études (date de création de l'école, organisation des études, coût, statut des étudiants...).


Grandes écoles


Sous l'appellation "grandes écoles" sont regroupées les écoles normales supérieures (ENS), écoles de commerce, écoles d'ingénieurs, écoles vétérinaires… auxquelles on associe souvent les instituts d'études politiques (IEP). Ces grandes écoles se caractérisent par le niveau élevé de leur diplôme (le plus souvent bac+5) et par une forte sélection à l'entrée.
• Les écoles normales supérieures (ENS)
• Les écoles d'ingénieurs
• Les écoles de commerce et de gestion
• Les écoles vétérinaires
• Les instituts d'études politiques
• D'autres grandes écoles.


Classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE)

À la rentrée 2001, les classes préparatoires aux grandes écoles ont accueilli 70 700 étudiants. Toutefois, le poids des effectifs est différent selon les filières : 44 700 élèves en filière scientifique, 15 800 élèves en filière économique et commerciale et 10 200 élèves en filière littéraire. Les classes préparatoires s'adressent à de bons élèves, sans qu'ils soient nécessairement "les premiers de la classe", capables de se concentrer longtemps et de fournir un effort soutenu et régulier pour faire face à une charge de travail importante et aux exigences de ce type d'enseignement. À la rentrée 2001, 95 % des entrants possédaient un baccalauréat général : 71,8 % provenaient de terminale S, 11,1 % de L et 12,3 % de ES. Les meilleurs bacheliers technologiques ont également leur place dans les classes préparatoires qui leur sont réservées.
• Les classes prépas littéraires
• Les classes prépas économiques et commerciales
• Les classes prépas scientifiques


BTS (brevet de technicien supérieur)

À la rentrée 2001, près de 120 000 étudiants se sont inscrits en 1re année de BTS (et près de 44 000 en 1re année de DUT). Les BTS et DUTsont des formations technologiques et professionnelles sur deux ans et se placent au 2e rang des formations post-bac, après l'université.
Objectif : former des techniciens supérieurs qui pourront s'insérer dans le monde industriel ou agricole ou des employés de haut niveau qui pourront exercer des activités tertiaires et de services (commerce, tourisme, transport, services aux personnes…). Mais plus d'un tiers continuent leurs études.
Formation des étudiants : plus de la moitié des étudiants inscrits en BTS sont titulaires d'un bac technologique et la tendance devrait être à la hausse… Logique, ce sont des études bien adaptées aux bacheliers issus de filières technologiques.
Conditions d'admission : sélection sur dossier complété, pour certaines spécialités, par des tests, des entretiens, une présentation de travaux réalisés (Informez-vous dès le mois de janvier).
Durée/lieu : le BTS se prépare en deux ans dans les sections de technicien supérieur (STS) implantées en lycée, ou par l'apprentissage.
Contenu : plus de 100 spécialités (enrichies souvent d'options) dans tous les secteurs professionnels. Les spécialités sont bien définies, parfois même pointues : action commerciale, techniques physiques pour l'industrie et le laboratoire, architecture d'intérieur…
En STS, environ 30 heures de cours par semaine ; cours, TP, devoirs sur tables, exposés, fiches de lecture… le travail est assidu. Sans oublier les stages (de 8 à 12 semaines) et les actions professionnelles en entreprise.
Poursuite d'études : si les titulaires d'un BTS sont recherchés par les entreprises, près de 40 % des diplômés continuent cependant leurs études : licence professionnelle, formation complémentaire, école de commerce ou d'ingénieurs… selon les spécialités.


DUT (diplôme universitaire de technologie)

À la rentrée 2001, près de 44 000 étudiants se sont inscrits en 1re année de DUT (et près de 120 000 en BTS). Les BTS et DUT sont des formations technologiques et professionnelles sur 2 ans et se placent au 2e rang des formations post-bac, après l'université.
Objectif : former des techniciens supérieurs qui pourront s'insérer dans le monde industriel ou agricole ou des employés de haut niveau qui pourront exercer des activités tertiaires et de services (commerce, tourisme, transport, services aux personnes…). De plus en plus nombreux sont ceux qui poursuivent leurs études.
Durée/lieu : le DUT se prépare en deux dans les instituts universitaires de technologie (IUT), rattachés aux universités, et parfois par la voie de l'apprentissage.
Contenu : plus généraliste que le BTS, le DUT offre moins de spécialités (environ 25 avec des options) : techniques de commercialisation, gestion des entreprises et des administrations, mesures physiques…
En DUT, environ 35 heures de cours magistraux (1/4 du temps global), TD, TP… sans oublier les 10 semaines de stage (au minimum) et les projets tutorés en relation avec des entreprises, éléments importants de la formation en IUT.
Conditions d'admission : sélection sur dossier, souvent complétée d'une lettre de motivation, d'un entretien, de tests. Renseignez-vous tôt dans l'année de votre terminale.
Formation des étudiants : aujourd'hui, deux tiers des étudiants sont titulaires d'un bac général et un tiers d'un bac technologique, mais les IUT devraient accueillir un plus grand nombre de bacheliers technologiques à condition qu'ils aient un niveau dans les matières générales qui leur permette de suivre sans difficulté les cours magistraux.
Poursuite d'études : bien appréciés des employeurs, plus de 60 % des diplômés d'un DUT continuent cependant leurs études : la très grande majorité rejoint l'université, mais aussi une école d'ingénieurs ou une école de commerce.


Université


Plus de la moitié des bacheliers qui poursuivent des études supérieures s'inscrivent à l'université. Les filières d'études sont nombreuses : filières généralistes, professionnalisées, écoles d'ingénieurs, études de santé… le choix est large et les spécialités abordées également : sciences et technologies, droit, lettres et langues, arts, sciences humaines, économie et gestion, santé... Dans tous les cas, vous vous engagez dans des études longues : 3 ans, 5 ans, voire plus !
Les bacheliers titulaires d'un bac général sont les plus nombreux à la fac. Logique, les études universitaires s'appuient sur des connaissances de base solides et une bonne culture générale…
Quelques points de repère : plus de 90 universités constituées d'unités de formation et de recherche (UFR), parfois encore appelées départements. Ce sont les cellules de base de l'enseignement universitaire qui regroupent les formations autour d'une même spécialité : UFR de droit, de lettres et sciences humaines, d'économie-gestion…

Diplômes dispensés à l'université :
• DEUG, diplôme d'études universitaires générales
• DEUST, diplôme d'études universitaires scientifiques et techniques
• licence
• licence professionnelle
• maîtrise
• MST, maîtrises d'IUP
• master, DEA, DESS, DRT, magistère
• doctorat
• PCEM1, PCEP1
• études médicales
• diplôme d'ingénieur


DEUST (diplôme d'études universitaires scientifiques et techniques)

Objectif : préparer en deux ans, à l'université, une formation dans un domaine professionnel pointu : technico-commercial dans le domaine biomédical, formation de formateurs aux métiers du théâtre, techniques du vide et cryogénie… Au total, plus de 120 spécialités. Le choix des matières et l'organisation même du DEUST sont souvent définis en collaboration avec les entreprises.
Admission : sélection sur dossier, voire sur entretien ou tests... Suivant les universités, l'admission se fait directement après le bac, ou après le premier semestre de DEUG, voire une première année d'études supérieures validée (généralement dans un DEUG voisin du DEUST). Quelques DEUST, comme les DEUST métiers du livre ou technicien en pharmacie industrielle sont accessibles à bac + 2.
Poursuites d'études : le DEUST a pour premier objectif l'accès au marché de l'emploi. Peu de titulaires du DESS poursuivent des études.


DEUG (diplôme d'études universitaires générales)

Attention : ce diplôme n'existera plus à partir de 2005.

Le DEUG est le premier diplôme auquel on accède à l'université. C'est en DEUG que vous vous inscrivez lorsque vous envisagez de suivre des études universitaires (hors études de santé).
Le DEUG se prépare en deux ans (organisé en 4 semestres). Il se situe comme un diplôme intermédiaire permettant l'accès à la licence.
Objectif : le DEUG donne la base des connaissances dans différents domaines : droit, lettres et langues, économie et gestion, sciences et technologies, sciences humaines…
Organisation : le premier semestre de la première année dit semestre "d'orientatio" permet à l'étudiant d'aborder les disciplines principales de son DEUG (les "fondamentaux"), tout en ayant un aperçu d'une ou de plusieurs autres filières. À l'issue de ce semestre, il peut confirmer son choix initial, bifurquer vers un autre DEUG (ou vers une autre mention de son DEUG), ou parfois même envisager une réorientation vers un DUT, un BTS… en fonction des possibilités d'accueil. Certaines universités proposent cette possibilité de réorientation à la fin de la première année de DEUG.
Les études, durant ce premier semestre de DEUG, sont organisées autour de trois blocs appelés unités d'enseignements (UE) :
• La première UE porte sur les disciplines fondamentales du DEUG choisi.
• L'UE dite “de découverte” permet aux étudiants d'appréhender d'autres disciplines, Ce peut être l'économie en DEUG de droit, ou bien la sociologie en DEUG de philosophie… Les universités sont libres de définir l'éventail des matières dans lequel les étudiants peuvent puiser. Le choix est important, car il peut faciliter une éventuelle réorientation.
• L'UE dite de “méthodologie du travail universitaire” intègre la pratique d'une langue étrangère, apporte des méthodes de travail propres à chaque DEUG et doit permettre à l'étudiant de construire son projet d'études.
Le second semestre de la première année est également découpé en trois blocs : l'UE des “fondamentaux”, l'unité de méthodologie, l'unité de culture générale.
Chaque semestre de la seconde année comprend au maximum 4 UE dont l'une au moins est optionnelle. Le choix des enseignements optionnels est important. Le fait de ne pas avoir suivi telle ou telle option peut fermer l'accès de certaines licences.
9 DEUG, dont 5 comportent plusieurs mentions :
• DEUG sciences et technologies. Six mentions : mathématiques appliquées et sciences sociales (MASS) ; mathématiques, informatique et applications aux sciences (MIAS) ; sciences de la matière (SM) ; sciences de la Terre et de l'Univers (STU) ; sciences de la vie (SV) ; sciences et technologies pour l'ingénieur (STPI).
• DEUG sciences et techniques des activités physiques et sportives (STAPS). Sans mention.
• DEUG lettres et langues. Huit mentions : histoire des arts et archéologie ; langues, littératures et civilisations étrangères (LLCE) ; langues et cultures régionales (LCR) ; langues étrangères appliquées (LEA) ; lettres classiques ; lettres modernes ; médiation culturelle et communication ; sciences du langage.
• DEUG arts. Cinq mentions : arts du spectacle ; arts plastiques ; histoire des arts et archéologie ; médiation culturelle et communication (MCC) ; musique.
• DEUG sciences humaines et sociales. Huit mentions : géographie ; histoire ; histoire des arts et archéologie ; mathématiques, informatique et statistiques appliquées aux sciences humaines et sociales (MISASHS) ; philosophie ; psychologie ; sciences du langage ; sociologie.
• DEUG droit. Sans mention.
• DEUG économie-gestion. Sans mention.
• DEUG administration économique et sociale (AES). Sans mention.
• DEUG théologie. Deux mentions : théologie catholique ; théologie protestante.
Parallèlement, certaines universités expérimentent actuellement des formations pluridisciplinaires.


Licence professionnelle

Objectif :
créée récemment et proche du marché de l'emploi, elle concerne des champs professionnels très divers : métiers en émergence (multimédia, nouveaux matériaux…), secteurs qui connaissent des difficultés de recrutement (grande distribution, transport-logistique…), etc. Mis en place en partenariat avec les entreprises et les branches professionnelles, ce diplôme a été conçu pour permettre l'insertion professionnelle des jeunes et comprend 12 à 16 mois de stage en entreprise.
Public concerné : tous les diplômés de niveau bac + 2, et en particulier les titulaires de DEUG, de BTS et de DUT.
À noter : dans le cadre de la formation continue, le cursus est de deux ans.
Poursuites d'études : la licence professionnelle a pour objectif principal l'entrée sur le marché du travail mais, selon les spécialités, certaines poursuites d'études existent : formation en IUP, MST, possibilité, dans certains cas, de rejoindre une école d'ingénieurs ou une école de commerce…


Maîtrises professionnalisées : MST, maîtrises d'IUP

Ces maîtrises se préparent le plus souvent en deux ans après un DEUG (ou trois ans après bac + 1 dans les IUP), mais aussi après un autre diplôme à bac + 2 (DUT, BTS…). Elles se caractérisent par l'importance des stages inclus dans les études et par l'intervention de professionnels. L'admission se fait sur sélection (dossier, entretien…).
• MST (maîtrise de sciences et techniques)
• Maîtrises d'IUP (institut universitaire professionnalisé)


MST (maîtrise de sciences et techniques)

Objectif : elle se caractérise par son adaptation à l'emploi, l'importance des stages, l'intervention de professionnels du terrain... et sa sélectivité. La MST existe dans de nombreuses spécialités : productique, juriste d'affaires, comptable et financière...
Admission : la MST se prépare en deux ans après un DEUG (ou équivalent). Dans la plupart des cas, un certificat préparatoire est exigé pour y accéder. On le décroche pendant le DEUG.
Poursuites d'études : la MST débouche sur le marché du travail, mais est aussi une étape vers un master professionnel, un DESS (diplôme d'études supérieures spécialisées) un DRT (diplôme de recherche technologique), et permet parfois de rejoindre une formation en école de commerce ou en école d'ingénieurs.


Maîtrises d'IUP (institut universitaire professionnalisé)

Objectif : plus de 300 instituts universitaires professionnalisés (IUP) proposent une vingtaine de spécialités liées au secteur tertiaire (gestion, banque, tourisme...) ou industriel (chimie, électronique, informatique...).
Admission : on y accède essentiellement à bac + 1, et de plus en plus aussi à bac + 2. Les études sur trois ans sont jalonnées de diplômes : DEUG, licence, puis maîtrise, assortie ou non du titre d'ingénieur-maître selon les résultats.
Poursuites d'études : les maîtrises acquises en IUP permettent une bonne insertion professionnelle (les stages durant les études, les liens tissés avec le monde économique expliquent les bonnes conditions d'insertion). Elles permettent aussi de poursuivre des études pour préparer un master professionnel, un DESS (diplôme d'études supérieures spécialisées), un DRT (diplôme de recherche technologique), ou parfois rejoindre une formation en école de commerce ou en école d'ingénieurs.
À noter : les maîtrises MIAGE (maîtrises de méthodes informatiques appliquées à la gestion) et MSG (maîtrise de sciences de gestion qui forme des gestionnaires, avec deux axes forts, la finance et le marketing) sont souvent intégrées aux IUP, ce qui change leur niveau d'admission (bac + 1 au lieu de bac + 2, pour 3 ans d'études).


Licence


Objectif : c'est en licence que s'amorce la spécialisation dans une discipline abordée en DEUG. Dans le nouveau schéma européen d'organisation des études supérieures, appelé "LMD", la licence est le premier grade visé. Si, aujourd'hui, cette organisation se met progressivement en place et ne concernera pas forcément tout le monde, l'objectif de la licence reste le même : permettre aux étudiants de se spécialiser progressivement dans le domaine qu'ils ont choisi : lettres, droit, sciences économiques, mathématiques, physique, philosophie, histoire… A chaque DEUG, fait suite une ou plusieurs licence(s) à même dominante, mais plus spécialisée(s). Les licences peuvent être assorties de mentions précisant un profil de formation particulier.
Poursuites d'études : la licence permet l'accès à une maîtrise. Dans le schéma européen d'organisation des études supérieures (LMD), elle permet d'accéder au grade de master.


Maîtrise


Objectif : la maîtrise fait suite à une licence et permet d'affiner encore sa spécialisation. Sa durée est d'un an après la licence (deux semestres). Les études sont organisées en unités d'enseignement. La maîtrise se caractérise par un travail d'études et de recherche avec présentation d'un mémoire. Les étudiants peuvent valider dans leur cursus d'études dans le cadre d'ERASMUS une unité d'expérience professionnelle en entreprise (sur un semestre) ou un semestre européen.
Comme la licence, elle peut être assortie de mentions donnant un profil de formation particulier.
La maîtrise permet ensuite de préparer un DEA (diplôme d'études approfondies), un DESS (diplôme d'études supérieures spécialisées)... Dans le nouveau schéma européen d'organisation des études supérieures, la maîtrise se situe comme un diplôme intermédiaire, ouvrant sur la préparation d'un master.


Master


Le master est un diplôme qui se situe dans le schéma européen d'organisation des études supérieures. À l'université, il se prépare après la licence, en quatre semestres et s'obtient après validation de 120 "crédits européens". Il ne peut être délivré qu'après validation de l'aptitude à maîtriser au moins une langue vivante étrangère.
Le master a deux grandes orientations :
• le master professionnel qui a pour but l'insertion dans la vie active.
• le master recherche qui ouvre essentiellement la voie du doctorat. Le master recherche se déroule pour partie au sein des écoles doctorales.


DESS : diplôme d'études supérieures spécialisées

Diplôme universitaire professionnel, le DESS se situe dans le prolongement d'une maîtrise, d'une MST, d'une maîtrise professionnalisée préparée au sein d'un IUP. Il apporte une spécialisation ou une seconde compétence. La formation allie contenu théorique et apprentissage pratique (stage de 3 à 6 mois). On trouve des DESS dans tous les domaines : techniques et industrie, commerce, marketing, relations internationales, édition, finances, ressources humaines… L'admission est sélective.
À noter : les DESS coexisteront avec les masters professionnels, créés dans le cadre du schéma européen des études supérieures.


DEA : diplôme d'études approfondies

Le DEA a pour vocation de conduire au doctorat (même si un certain nombre permet d'accéder à l'emploi). C'est le plus souvent une initiation à la recherche. Il est accessible aux titulaires d'une maîtrise.
L'admission est sélective.
À noter : les DEA coexisteront avec les masters recherche, créés dans le cadre du schéma européen des études supérieures.


DRT : diplôme de recherche technologique

Le DRT consacre un travail de recherche appliquée (18 mois) répondant à un projet précis défini en collaboration étroite avec l'entreprise. Il est accessible aux étudiants sortant d'IUP et aux élèves ingénieurs en dernière année de formation. L'admission est sélective.


Magistère


Le magistère est un diplôme avec un objectif professionnel. Il se prépare en trois ans après un DEUG ou équivalent. Si le magistère est un diplôme d'université, les étudiants passent à chaque étape les diplômes nationaux : licence, maîtrise, DEA ou DESS... L'admission est très sélective et les promotions limitées.


Doctorat


Le doctorat est le grade le plus élevé dans la hiérarchie des diplômes universitaires. Il est accessible après un master recherche ou un DEA qui sanctionne une année de recherche sur un sujet précis : c'est le passage obligé pour s'inscrire en thèse, condition pour obtenir le doctorat.
Objectif :
faire de la recherche, et souvent parallèlement : enseigner.
Trois ans d'études doctorales (souvent plus) après acceptation du sujet de recherche : rédaction de la thèse, séminaires et stages. Il faut choisir un directeur de recherche (… et être choisi par lui). Celui-ci guide l'étudiant dans le choix du sujet de la thèse et dans les différentes étapes de la rédaction de la thèse.
Les études et la recherche se déroulent au sein d'une école doctorale, organisée à l'échelle d'un établissement, ou plus largement. La majorité des chercheurs sont formés à l'université, mais les ENS (écoles normales supérieures) possèdent toutes de grands centres de recherche très liés aux universités. La plupart des écoles d'ingénieurs ont aussi des laboratoires de recherche, souvent en partenariat avec des universités et des entreprises. Les grandes écoles de commerce s'impliquent moins dans une activité de recherche.
Après le doctorat, les étudiants sont de plus en plus nombreux à compléter leur formation par un stage postdoctoral à l'étranger…