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Le mille-feuille

utilisateurmessage

21 mai 2011


mp15

En pâtisserie, le mile-feuille représente un grand classique. La pâte feuilletée y côtoie subtilement la crème pâtissière. Le tout est recouvert d'un appétissant glaçage.

En terme d'administration, le mille-feuille constitue aussi une spécialité française. Une sorte d'incongruité que les politiques publiques n'ont fait que renforcer eu fur et à mesure des générations. La nécessaire décentralisation, voulue par le Général de Gaule, a ajouté une couche à ce gâteau indigeste. Puis ce fur l'émergence des intercommunalités. La recherche de périmètres territoriaux plus adaptés à la situation contemporaine paraissait indispensable. Hélas, elle s'est rarement accompagnée de la disparition d'entités devenues obsolètes. Aujourd'hui l'accumulation de strates, qui génèrent des effectifs administratifs pléthoriques, nuit à l'homogénéité des politiques publiques tout en grévant considérablement le portefeuille en peau de chagrin du contribuable.

Les départements ont-ils , aujourd'hui, une vrai légitimité à l'ère européenne ? Le débat demeure récurent. Moins souvent est posée la question de l'utilité des municipalités en zones urbaines. Les communes séparées par un trottoir, une bouche d'égout ou un pylône électrique ne représentent-elles pas une seule et même entité ? Le poids de l'histoire et des traditions s’avère puissant, sans aucun doute. Mais devrait-il pas s'effacer devant les problématiques contemporaines d’aménagement du territoire ? Le morcèlement des agglomérations conduit parfois à des situations ubuesques, chacun voulant tiré la couverture à lui. Les équipements communautaires de proximité qui doivent être réalisés dans chacune des communes de la communauté de commune constituent un exemple d’absurdité…. Un vrai gâchis, en réalité. A coup sûr, le « chacun pour soi » a encore de beaux jours devant lui.

24 mai 2011


CCPSF

C’est vrai que le mille feuille est réel et peut interroger les administrés et les contribuables.

Il est vrai que tout cela n’est plus très lisible même si néanmoins, chaque niveau d’intervention de l’action publique (les « épaisseurs du mille- feuille ») est encadré par des compétences clairement identifiées.

 

Nombreux sont en effet les rapports de la cour des comptes formulant des critiques récurrentes sur les coûts engendrés par la superposition des niveaux territoriaux.

Nombreux sont également les Parlementaires qui se sont saisis de ces questions.

Et c’est le rapport Balladur qui amorcera en octobre 2009 le point de départ de cette future loi de simplification du 16 décembre 2010. Le sujet étant dense et comportant beaucoup d’enjeux, cette réforme n’a pas été un « long fleuve tranquille » pour le gouvernement et mettra encore quelques années à se mettre en œuvre avant que le citoyen puise en saisir pleinement les effets.

 

Concernant le « chacun pour soi », il est difficile aujourd’hui de pouvoir considérer qu’il fait foi au sein de notre communauté de communes.

En témoigne le principe de la solidarité financière et fiscale qui lie les communes membres entre elles. Le choix en 1999 de la Taxe Professionnelle Unique en est l’illustration. Depuis plus de 15 ans, les moyens financiers sont mutualisés et redistribués sur l’ensemble de nos communes autour de nos compétences statutaires qui sont encadrées autour d’un seul principe : l’intérêt communautaire.

Le choix des équipements communautaires ne répondent aucunement à une logique du « chacun pour soi » et voici quelques exemples pour vous en convaincre :

–        une maison de site à Alleuze prend du sens parce que le site classé exceptionnel d’Alleuze est unique et le justifie

–         une école du patrimoine à Montchamp se justifie par la pertinence de notre politique patrimoniale menée dans le cadre du Label « Pays d’Art et d’Histoire ». Je vous invite d’ailleurs à consulter le programme des animations de cet été pour mieux comprendre le rôle d’un tel équipement sur le plan communautaire

–         un centre aqualudique à Saint-Flour ne répond pas non plus à une logique communale : les 2/3 de la fréquentation sont hors commune de Saint-Flour

–         le Point de vue de Tanavelle, la restauration du patrimoine vernaculaire de nos communes rurales, … restent plus que jamais des opérations qui visent à améliorer la qualité de vie de nos habitants et à valoriser notre patrimoine sur le plan culturel et touristique. Et c’est l’ensemble du territoire qui en bénéficie.

 

Espérant vous avoir éclairé