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Les pôles d’attractivité du Pays de Saint-Flour Haute-Auvergne

Soumis le vendredi 20 mai 2011Réagir à l'article
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Le 13 mai, le Pays de Saint-Flour organisait une rencontre entre les représentants des 8 communautés de communes du territoire et la direction régionale de l’INSEE Auvergne. L’INSEE a présenté aux élus différents éléments sur les habitudes de circulation des habitants du territoire entre leur domicile, leur travail et les lieux d’accès aux services. Ces données permettant de faire apparaître des réseaux constituant les différents pôles d’emplois et de services du territoire

« L’objectif de cette réunion est de présenter aux élus des éléments structurants le territoire pour aider la réflexion sur la refonte de l’intercommunalité », a indiqué Michel Gaudey, directeur régional de l’INSEE.

L’enquête fait notamment apparaître que 57% des actifs du Pays de Saint-Flour travaillent sur leur commune de résidence. La ville de Saint-Flour fait preuve d’une attractivité relativement étendue en terme d’emploi puisque les communes alentours comptent moins de 40% d’actifs travaillant sur leur territoire. 2850 personnes viennent ainsi quotidiennement travailler dans le chef-lieu d’arrondissement, qui constitue le 1er des 7 pôles d’attractivité identifiés sur le territoire (Murat en second avec la venue quotidienne de 720 actifs puis Massiac avec 370).

Concernant les services à la population, l’INSEE les classe en 3 catégories : les services de proximité courants (écoles, boulangeries, médecins généralistes…) qui comptent 12 pôles dans le Cantal, les services intermédiaires (Collèges, maisons de retraite…) comptant 9 pôles et les services supérieurs (lycée, hôpital…) uniquement présents à Saint-Flour. En prenant en compte ces éléments et les temps d’accès, l’INSEE met en valeur des bassins d’accessibilité. Là encore, Saint-Flour fait preuve d’une attractivité relativement étendue, notamment à partir des équipements de la gamme intermédiaire.

« Cette étude témoigne de bassins de vie bien identifiés », a commenté Pierre Jarlier. « Dans le cadre de la refonte du schéma départemental de l’intercommunalité, il faut prendre en compte la situation objective d’un territoire et ne pas sortir de cette logique. Ces données font apparaître des flux et des traditions d’échange qui ne suivent pas la carte intercommunale actuelle. »

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