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Temps d’activités périscolaires

Soumis le mercredi 1 octobre 2014Réagir à l'article
TAP Loubaresse

Au cours d’une conférence de presse à Loubaresse, les élus ont présenté le dispositif mis en place par la communauté de communes du Pays de Saint-Flour-Margeride en matière de Temps d’Activités Périscolaires souhaité par la réforme des rythmes scolaires.


L’an passé la Communauté de communes du Pays de Saint-Flour-Margeride avait souhaité mettre à disposition ses services pour offrir une offre complémentaire auprès des communes dans le cadre de la mise en place des Temps d’activités Périscolaires. Sept écoles avaient alors bénéficié d’initiations aux sports avec l’OMJS, au patrimoine avec le Pays d’art et d’histoire, à la musique avec le CEDA et enfin à l’environnement avec le syndicat des Cramades. Limité au cycle 3 près d’un élève sur deux sur le territoire a profité de ces TAP.
Fort du bilan de cette première année expérimentale, la Communauté de communes a reconduit ce dispositif et l’a renforcé. Avec l’élargissement de son périmètre à Margeride-Truyère et la généralisation de la semaine de quatre jours à tous les établissements, le challenge était aussi de garantir une offre pour non plus 7 écoles mais 14.
Pour l’année scolaire 2014-2015, chaque secteur d’activité a été renforcé en personnels. Pour l’environnement l’écomusée rejoint le dispositif. La nouveauté aussi, la découverte de l’occitan fait son apparition avec l’Institut d’Etudis Occitans (IEO).
Toujours ciblé sur le cycle 3, chaque école bénéficiera pour ses élèves, de l’ensemble des ateliers au cours de l’année, avec changement à chaque vacance scolaire.
« Nous étions déjà engagés l’an passé mais l’offre de la communauté de communes nous permet d’organiser une offre pour l’ensemble des élèves de l’école et d’avoir des thématiques que la commune seule n’aurait pas pu mettre en place», note Céline Magne, adjointe au maire de Loubaresse.
« Cette offre intercommunale nous sert, nous communes, de leitmotiv pour trouver aussi des solutions pour les autres élèves », complète Gérard Delpy, maire de Ruynes-en-Margeride et vice- président de la Communauté de communes.
Elue intercommunale référente sur ce dossier des TAP, Claudette Brugerolle souligne « le caractère solidaire et équitable de l’offre intercommunale qui permet un trait d’union entre tous les élèves du territoire ».
Autre forme de solidarité, les élus communautaires ont accepté le principe de déroger à la répartition de droit commun du Fonds de Péréquation des Ressources Intercommunales et Communales (FPIC) à 50/50 entre la Communauté et les communes, libérant ainsi les fonds nécessaires au financement de ce service à hauteur de 26 000 € pour cette année (21 000 € l’an passé).

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